Une approche despentienne au roman 'Aleana' (1979), de l’argentin José Sbarra

Publié en 1979, Aleana montre la solitude, les errances et les rencontres vécues par Aleana à Buenos Aires au moment de la narration encadrée, et partage les souvenirs des violences physiques, économiques et symboliques subies lors de son enfance. À partir de l’analyse littéraire et de la mise en dialogue du roman avec la pensée de Virginie Despentes, cet article se concentrera sur la représentation de la violence sexuelle, la tension entre oralité et écriture et l’éloignement de la famille nucléaire comme forme de vie souhaitable afin d’aborder la dé-filiation de la maternité et sa réinvention comme position identitaire, politique et affective dans la sphère publique.